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Détecteurs de fumée : obligatoires dès le 8 mars 2015
  
 
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La loi n° 2010-238 du 9 mars 2010 rend obligatoire l'installation de détecteurs de fumée dans tous les logements dès le 8 mars 2015.
 
Le propriétaire d'un logement, soit en tant que bailleur, soit en tant qu'occupant du logement, est chargé d'installer au moins un détecteur de fumée normalisé (article L.129-8 du code de la construction et de l'habitation modifié par l'article 3 de la loi ALUR).

Il devra être certifié selon la norme européenne EN 14604.


L'occupant du logement, qu'il soit locataire ou propriétaire, veille à l'entretien et au bon fonctionnement du dispositif. Il notifie cette installation à son assureur avec lequel il a conclu un contrat garantissant les dommages incendie.
 

 
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 Suppression de l’universalité des allocations familiales : un autre choix est encore possible
 
Aujourd’hui, les députés ont voté le PLFSS pour 2015 avec l’amendement qui supprime l’universalité des allocations familiales, par la modulation de leur montant. Le débat parlementaire va se poursuivre devant le Sénat puis en Commission mixte paritaire.
 
 
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Il sera encore temps pour les sénateurs et les députés de ne pas s’engager dans cette voie injuste et désastreuse :
 

  • injuste car elle pénalise lourdement les familles avec charge d’enfants à partir du deuxième enfant,
  • désastreuse par ses effets sur la natalité en entamant la confiance et le pouvoir d’achat des familles. C’est une responsabilité très importante pour les parlementaires : veulent-ils que la politique familiale reste un atout pour la France, ou optent-ils pour une remise en cause historique, avec toutes les conséquences à venir sur la natalité, la consommation et les retraites ?
 

Il est urgent de mesurer les très grands risques de cette mesure à court, moyen et long termes.


Les familles subiront à nouveau de lourdes pertes de pouvoir d’achat, déjà diminué du fait de la charge d’enfants. Une famille de 4 enfants reçoit aujourd’hui encore 5 530€ par an, elle perdra 4 000€. La mesure envisagée conduit à ce que plus les familles ont des enfants, plus elles seront sanctionnées. Où est la justice ?

Cessons de nier l’impact de la politique familiale sur la natalité. Il est réel ! La baisse en 2013 du taux de fécondité à 1,99 enfant par femme est une alerte, qu’il faut entendre. A force de remises en cause par couches successives de la politique familiale, c’est la confiance des familles en l’avenir qui est touchée.

Une baisse de la natalité pèsera directement sur l’équilibre de nos régimes de retraite. Les hypothèses démographiques retenues pour la réforme des retraites de 2013 reprennent un indice de fécondité proche de celui qui existe encore aujourd’hui. Or, le COR a établi que la diminution de l’indice de fécondité de 0,2 point, c’est 29 Md€ en moins dans le budget de l’assurance vieillesse. Cette mesure d’économies de courte vue se doublera d’un coût faramineux pour les retraites à l’avenir.

D’autres choix sont possibles

Des solutions alternatives existent pour réaliser des économies sur la branche famille en 2015, sans remettre en cause les fondements de la politique familiale. Les économies réalisées par la sous-consommation des crédits du Fond national d’action sociale de la CNAF doivent être prises en compte. Pour 2013, c’est 250 M€ non consommés, estimés au double en 2015. Cette sous-consommation perdurera jusqu’en 2017. Les familles contribueront à l’effort de réduction de la dette par l’intermédiaire de ce poste budgétaire sans menace pour l’avenir de la politique familiale et la cohésion sociale.

Mesdames et Messieurs les Parlementaires, ne vous engagez pas dans la voie désastreuse d’une réduction drastique des allocations familiales. D’autres choix sont possibles.

Source: Communiqué de presse n°24.28.10.14

 
 Conseil national de l’Habitat : l’UNAF fait part de ses inquiétudes sur l’aggravation du taux d’effort des familles

L’UNAF, représentée par Bernard Le Lan, Administrateur, a participé à la séance plénière du Conseil national de l’Habitat (CNH), qui s’est tenue le 11 septembre 2014, dans les locaux de l’Assemblée nationale.
 
 
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S’agissant des projets de textes réglementaires relatifs à l’actualisation des aides personnelles au logement, l’UNAF est intervenue pour dénoncer à nouveau l’aggravation du taux d’effort des familles notamment en raison de l’augmentation des charges non maîtrisées qui constitue la plus grande difficulté pour les familles et encore plus pour les années à venir.

De plus, l’UNAF a redemandé, comme elle le fait depuis plusieurs années, la mise en place d’un groupe de travail au sein du CNH sur l’efficacité économique et sociale des aides personnelles au logement au regard des taux d’effort réels supportés par les familles.

Plus d'informations sur le site internet de l'UNAF en suivant ce lien 
 

  Etude INSEE sur le thème de la retaite en Région Lorraine

 

Selon l'INSEE, 25 000 Lorrains partiront en retraite chaque année, et ce jusqu'en 2020.
 

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Retrouvez les détails de l'étude réalisée par l'Institut en suivant ce lien
 

 
 
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