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Etablissements scolaires et Tabac : la loi doit être appliquée


Au motif de renforcer la sécurité des établissements scolaires, certains proviseurs autorisent les lycéens à fumer dans l’enceinte des établissements. Or ces autorisations violent directement la réglementation en vigueur qui interdit totalement de fumer dans l’enceinte des établissements et d’aménager des espaces réservés aux fumeurs, y compris dans les espaces non couverts.
  
 
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Les établissements scolaires sont par la loi des lieux d’exemplarité

Si le contexte sécuritaire oblige à la plus grande prudence vis-à-vis des attroupements devant les édifices publics, et notamment les lycées, il ne doit pas être un prétexte pour remettre en cause les règlementations visant à protéger les plus jeunes du tabagisme. La loi définit d’ailleurs les lieux scolaires et de formation, comme « des lieux d’exemplarité, de prévention et d’éducation à la santé ».

L’UNAF rappelle aux parents qui constatent la présence de zone « fumeurs » dans les établissements fréquentés par leur(s) enfant(s) qu’ils peuvent : écrire au proviseur, saisir les associations de parents d’élèves, saisir le médiateur de leur académie ou le médiateur de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur.

Pour rappel, la France compte 15 millions de fumeurs. Le tabagisme est la première cause de mortalité évitable avec 73 000 décès par an. En moyenne, les jeunes fument leur première cigarette vers 14 ans et demi et commencent à fumer régulièrement vers 16 ans. Autant de raisons pour faire appliquer la loi dans les collèges et les lycées.






Source: Communiqué de presse UNAF n°14
 
 
 Baisse des Aides personnelles au logement : Concertation et réflexion sont nécessaires


Le logement est un élément central de la vie familiale, premier poste de dépense dans le budget des familles mais surtout la condition incontournable pour « fonder une famille ».
  
  
  
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Les aides personnelles au logement constituent un élément essentiel de la politique du logement. Elles sont destinées aux ménages les plus modestes, pour les aider à supporter leurs dépenses de logement, qu’ils soient locataires ou accédants à la propriété. Ces aides jouent ainsi un rôle essentiel dans la solvabilisation de ces ménages, pour leur permettre d’accéder à un logement et de s’y maintenir. L’UNAF, les URAF et UDAF sont présentes dans toutes les instances de la politique du logement à tous les niveaux territoriaux (CCAPEX, FSL, CNH, Commission de médiation DALO…).

La baisse forfaitaire de 5 euros des aides au logement annoncée par le gouvernement a suscité de nombreuses réactions négatives des acteurs du secteur. L’UNAF s’associe à nombre des constats dressés par ces mêmes acteurs. Sous une apparence de simplicité et d’innocuité, cette baisse peut avoir un impact fort sur le budget des familles. D’une part, les aides au logement, comme cela a été souvent rappelé, s’adressent à des ménages aux ressources modestes (81% des bénéficiaires locataires ont des revenus inférieurs au SMIC) pour lesquels une somme de 5 euros par mois n’est pas négligeable. D’autre part, en raison de mécanismes complexes et souvent mal connus, cette baisse peut avoir des conséquences significatives et même exclure certains ménages du bénéfice de ces aides : c’est le cas lorsque cette baisse fait passer l’aide en-dessous du seuil de non-versement aujourd’hui fixé à 15 euros.

Depuis plusieurs années, les Aides au Logement sont critiquées : elles seraient inflationnistes, coûteuses, injustes… Faute d’un véritable débat, cette mauvaise réputation, en fait très controversée, a servi de prétexte à des mesures déjà nombreuses de réduction aux dépens des familles : gel du montant et des plafonds, intégration du patrimoine dans leur mode de calcul, diminution des aides au-delà de certains loyers.

Pourtant, ces aides permettent à des millions de Français de se loger dans des conditions décentes, en limitant leur taux d’effort. Si certaines pistes de réformes de ces aides peuvent être avancées (par exempledu rapport parlementaire de François Pupponi en 2015), il est impératif que leur réforme soit intégrée dans une réflexion plus large sur la politique du logement et notamment sur l’offre de logements : des questions majeures se posent sur la gestion du foncier, les normes, la relance de l’accession à la propriété, …

Le ministre de la Cohésion des territoires, Jacques Mézard, a annoncé une « réforme globale » qui sera « prête en octobre–novembre ». Les délais semblent très courts pour traiter d’une politique aussi complexe.

L’UNAF demande une concertation approfondie avec les différents acteurs du secteur, avant toute réforme qui porterait préjudice aux familles.

Source: Communiqué de presse UNAF n°12.28.07.17
 

 
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Protéger les enfants des écrans, de tous les écrans
 
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En clôture de la semaine de sensibilisation aux dangers des écrans portée par la Ministre des familles et dont l’UNAF est partenaire à travers le dispositif PédaGoJeux, il est nécessaire de replacer le rôle de chacun dans cette mission de protection : parents, pouvoirs publics et professionnels…

Une mobilisation pour protéger les enfants face aux écrans


L’UNAF se réjouit que la question de la protection des enfants face aux écrans soit ainsi abordée de façon globale à travers toutes les pratiques (tv, jeux, ordinateurs, smartphone…). Pour l’UNAF, il est tout à fait pertinent de sensibiliser les parents dès le plus jeune âge de leur enfant. Cette démarche globale, préventive et positive, s’inscrit d’ailleurs pleinement dans la philosophie et les actions de l’UNAF. Cette campagne de sensibilisation a le mérite à la fois de soutenir les parents dans leur rôle éducatif et aussi de mobiliser les différents acteurs en responsabilité : Gouvernement, CNIL, CSA. Pour aller plus loin, c’est plus largement la société civile et tous les professionnels qui devraient collectivement se mobiliser pour protéger les enfants face aux écrans : associations, fournisseurs d’accès, producteurs audiovisuels, éditeurs de services…

Le cinéma aussi doit être concerné


Devant les films aussi les enfants doivent être protégés ! Or le récent décret modifiant les critères de classification des films fragilise cette protection. En effet, jusqu’alors la présence de scènes de sexe non simulées ou de très grande violence automatisait une classification en moins de 18 ans. Désormais, ces critères factuels ont été remplacés par des considérations plus sujettes à interprétation. Ce flou risque encore davantage d’éloigner les débats de l’objectif de protection des enfants vers d’autres intérêts, essentiellement financiers : impact de la classification sur la distribution en salle, sur la diffusion télé, sur la publicité. L’UNAF regrette vivement que ces considérations aient pris le pas sur la protection des enfants et réaffirme que la protection des mineurs doit être le seul objectif de la commission de classification des films. Dans les débats, la qualité artistique ou esthétique d’un film ne peut justifier un moindre degré de protection des enfants. Elle attend du prochain président de la Commission et de l’ensemble de ses membres, dont les représentants des ministères, qu’ils s’engagent à garantir cette protection des enfants et des jeunes.

Les écrans ont envahi la sphère familiale en exposant les enfants à de nouveaux dangers… pour mieux aider les parents à les protéger, c’est l’ensemble des acteurs publics, privés et agents économiques qui doivent prendre leur responsabilité.



Source: Communiqué de presse UNAF n°3
 
 
 
 
 
L’UNAF publie un nouveau numéro de "Réalités familiales" dédié aux « Loisirs et vacances en famille »
 
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80 ans après la naissance des congés payés, partir en vacances reste une préoccupation de taille pour la plupart des familles… Et un luxe inaccessible pour une grande partie d’entre elles. Dans un quotidien pressant où le temps familial est parfois réduit, les moments de loisirs et de vacances sont des respirations indispensables pour toutes les familles. L’UNAF dédie un numéro de sa revue à ce sujet très familial.
 
Plus d'informations sur le site de l'UNAF (source) en suivant ce lien
 
   
 
 

 
Fécondité : l’INSEE retient une hypothèse de 1,95 enfants par femme jusqu’en 2070
 
L’INSEE, dans ses projections de la population pour 2070, conserve une hypothèse de fécondité élevée de 1,95 enfants par femme pour son scénario central, en dépit de la forte baisse des naissances en cours sur les deux dernières années.
 
 
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Plus d'informations sur le site de l'UNAF (source) en suivant ce lien


 
 

 
Communiqué de l'UDAF de Meurthe-et-Moselle: Elections au sein de l'Assemblée Générale et du Conseil d'Administration
 
Suite à l’Assemblée Générale de l’UDAF qui s’est tenue le samedi 18 juin 2016 et à la tenue du Conseil d’Administration le 23 juin 2016, le Président, Jean-Paul LACRESSE, a été réélu à la tête du Conseil d’Administration.

Le bureau se compose ainsi :
 
  • Président : Jean-Paul LACRESSE
  • Vice-Président : Fernand LORRAIN
  • Vice-Présidente : Christiane MARCHAL
  • Secrétaire : Régine DELAUNAY
  • Secrétaire Adjointe : Marie-Louise MICHEL
  • Trésorière : Christiane MARCHAL
  • Trésorier-Adjoint : Serge DESCHAUX

 

 

 
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