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Bienvenue
Nous vous informons que l'UDAF sera exceptionnellement fermée le lundi 30 avril 2018.
 
De plus, l'accueil téléphonique sera fermé les après-midis sur les jours suivants:
 
  • Jeudi 3 mai 2018
  • Vendredi 4 mai 2018
  • Lundi 7 mai 2018
  • Vendredi 11 mai 2018
 
Vous pourrez cepandant laisser un message sur notre répondeur, les messages seront relevés au cours des demi-journées concernées.
 
Nous vous remercion de votre compréhension.
 

  Publication du rapport HCFEA « les temps et les lieux tiers des enfants et des adolescents hors maison et hors scolaire » : des pistes intéressantes

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A l’occasion de la publication du rapport du HCFEA du lundi 9 avril sur « les temps et les lieux tiers des enfants et des adolescents hors maison et hors scolaire », l’UNAF considère que le rapport fait un bilan intéressant des pratiques, en soulignant la faible participation des enfants et adolescents à des pratiques artistiques et culturelles, de même pour les pratiques scientifiques et technologiques.

Le rapport mentionne justement les mouvements d’éducation populaire et de jeunesse comme autant de leviers d’autonomisation et d’engagement des enfants et des jeunes. L’UNAF a d’ailleurs publié une étude qualitative en 2013 sur ce thème, étude citée dans le rapport.

Les propositions sont intéressantes mais l’UNAF s’interroge sur leur coût (+ de 700 Millions d’euros) et les difficultés de mise en œuvre (création de « places » d’activités artistiques, sportives…).

Par ailleurs, il serait important de spécifier dans la proposition 3 que la participation financière des familles pour l’accès à l’accueil de loisirs est à moduler selon la composition familiale (par exemple à travers le quotient familial des CAF) et pas seulement selon les revenus. L’étude qualitative consacrée aux familles nombreuses faisait ressortir l’importance de la prise en compte de la taille de la famille dans la tarification des offres de loisirs et de vacances.

Parallèlement, dans le cadre de la négociation de la future COG Etat – CNAF, l’UNAF demande une revalorisation de la prestation de service ALSH des CAF afin de renforcer l’offre dans ce domaine.

Rappelons que l’UNAF qui est membre du HCFEA et notamment représentée au sein de la formation Enfance du HCFEA par Isabelle Saunier, et Bernard Tranchand, administrateurs a contribué à l’élaboration de ce rapport en adressant ses remarques.

Ce rapport a été remis le 6 avril dernier à la Ministre des solidarités et de la santé, Madame Agnès Buzyn.

 


 

 

Augmentation des restes à charge en matière d’assurance maladie : quels impacts pour les familles ?

 

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En matière d’assurance maladie, au cours de l’année 2017, le reste à charge des familles a augmenté de façon significative. Plusieurs phénomènes se sont en effet cumulés en 2017 :

- La non maîtrise des dépassements d’honoraires par l’assurance maladie, malgré des tentatives de régulation ;

- Le déport vers les organismes complémentaires ;

- L’augmentation des restes à charge.

En conséquence des familles ont été contraintes de reporter ou de renoncer à certains soins. De plus en plus de familles ont dû faire appel au fonds d’action sanitaire et sociale des CPAM pour obtenir une aide afin de faire face à des soins de plus en plus coûteux. Les représentants familiaux dans les CPAM ont d’ailleurs, au cours d’une journée nationale Assurance maladie, alerté l’UNAF sur ce point. Enfin, d’autres familles, celles qui le peuvent, ont souscrit un contrat dit de « sur complémentaire santé »

Qu’en est-t-il pour 2018 ?

Le phénomène d’augmentation du reste à charge va immanquablement se confirmer. Une hausse de la cotisation de la complémentaire santé, comprise entre 3 et 4 %, est d’ailleurs effective depuis le 1er janvier 2018. Par ailleurs, nous pouvons craindre une « défamilialisation » croissante des contrats complémentaires dans les entreprises. Le report (ou l’abandon) du tiers payant généralisé, dont l’objectif était de faciliter l’accès aux soins, pose question.

La prise en charge à 100% de l’optique, du dentaire et de l’audioprothèse, annoncée par le gouvernement, est une mesure en faveur de l’accès aux soins. Il reste à savoir comment cette mesure sera financée. Cependant elle devrait coûter, selon les experts, 4,4 milliards d’euros par an. La question est de savoir comment sera financée cette mesure. Certains craignent un nouveau déport sur l’assurance maladie complémentaire.
 

 
 
Polluants : Comment protéger sa famille ? – Un nouveau guide pratique Parents
 
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Dans notre environnement, notre alimentation et les produits du quotidien, les occasions sont nombreuses d’être en contact avec des polluants dangereux pour la santé, surtout celle des plus fragiles. Pourtant des solutions existent : c’est le cas des conseils de bon sens présentés de façon ludique dans ce nouveau guide parents. Chacun peut s’en saisir et en inventer de nouvelles pour limiter l’exposition aux polluants de toute sa famille. Un volet « mémo » à conserver sert de pense-bête pour faire ses courses de façon éclairée, en évitant certains polluants et en repérant les signes de qualité.
Pour le commander (dans la limite du stock disponible) : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir (en précisant l’adresse)
 

 
  Plan Préfectures Nouvelle Génération (PPNG) : L’UNAF a participé à la première réunion de l’Instance Nationale d’écoute des usagers placée auprès du Ministère de l’Intérieur

 

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Cette instance s’inscrit dans le cadre de la mise en place du plan préfecture nouvelle génération (PNNG) lancé en 2015 avec, pour ambition, de simplifier les démarches quotidiennes des personnes.


Lors de cette rencontre, le Secrétariat Général a présenté les grandes lignes du plan ainsi qu’un 1er bilan des actions engagées.


Les discussions ont principalement porté sur les dispositifs d’accompagnement de médiations numériques proposés aux citoyens éloignés des outils numériques pour diverses raisons telles que :


  • l’illettrisme numérique,
  • les troubles cognitifs,
  • l’éloignement des lieux d’accueil,
  • l’absence de couverture numérique : quelles sécurités juridiques, quelles formations et compétences nécessaires, enjeux de confidentialité et de respect de la vie privée.

Les participants ont également rappelé la nécessité d’avancer de concert avec l’ensemble des administrations et services publics en phase de dématérialisation afin de proposer des actions et des dispositifs transversaux.


A l’issue de cette réunion, le Ministère de l’intérieur a exprimé son souhait de poursuivre les travaux sous forme de groupes de travail autour de 3 axes :

  •  Comment rendre accessibles les services dématérialisés au plus grand nombre et notamment les publics les plus fragiles et les grands exclus ?
  • Quelles améliorations des services de télé-procédures (simplification, accessibilité) ?
  •  Comment favoriser l’accessibilité aux personnes en situation de handicap ?
 
 
Frais bancaires : les clients en difficulté matraqués



Une enquête exclusive de l’Union nationale des associations familiales (UNAF) et de 60 Millions de consommateurs
 
 
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Après avoir analysé plusieurs centaines de relevés de compte de clients « lambda » et de clients en difficultés financières ponctuelles ou persistantes, 60 Millions de consommateurs et l’UNAF publient une étude comparative qui démontre que l’ensemble des banques participe à un mécanisme bien rôdé de facturation de frais pour incidents de paiements.

Frais de chèque sans provision, rejet de prélèvement, agios, découvert dépassé, commission d’intervention, avis à tiers détenteur… la liste des frais liés à un incident du compte courant est impressionnante ! Régulièrement, l’industrie bancaire en invente de nouvelles ; dernière en date, la « lettre d’avertissement pour compte débiteur », d’un montant de 12 à 20 € et qui s’est généralisée. En moyenne, la banque prélève 34 € de frais pour incidents par an sur l’ensemble de ses clients. Pour les clients en difficulté, la note flambe pour atteindre 296 €. Une personne en difficulté sur cinq s’est vu prélever plus de 500 € de frais d’incidents.

L’enquête révèle également les « coulisses » des pratiques bancaires : 56 % des conseillers bancaires interrogés affirment que la commission d’intervention à 8 € est automatisée et n’implique aucune intervention humaine, contrairement à ce que prétendent les banques. Un conseiller sur trois affirme avoir reçu des instructions pour limiter les remboursements, notamment sur les populations les plus en difficulté.

60 Millions de consommateurs et l’UNAF ont calculé que ces frais punitifs génèrent un chiffre d’affaire annuel de 6,5 Milliards d’euros et un bénéfice net de 4,9 Milliards d’euros.

Derrière ces chiffres se trouvent des personnes en situations délicates qui ne peuvent plus s’en sortir. Les plus impactés sont le plus souvent salariés du secteur privé, fonctionnaires ou retraités. Au lieu d’avoir une vertu pédagogique, comme les banques le prétendent, les frais d’incident les enfoncent davantage encore dans la difficulté, ce qui finit par troubler non seulement l’équilibre économique des personnes mais aussi leur vie familiale, leur santé, leur rapport aux autres.

Si le principe de ces tarifications n’est pas en cause, 60 Millions de consommateurs et l’UNAF alertent les pouvoirs publics sur les conséquences de ces cascades de frais, sur le budget des familles, sur l’image du système bancaire, et même sur le quotidien des conseillers bancaires. L’UNAF estime que les pouvoirs publics ont un rôle à jouer pour mieux encadrer ce système de frais bancaires punitifs, mais aussi pour inciter le monde bancaire à faire évoluer le modèle économique et marketing proposé à leurs clients en situation de fragilité financière. Au-delà, il s’agit de développer les structures capables de conseiller les familles dans leur choix budgétaire et bancaire, fonction indispensable que n’assurent plus les banques aujourd’hui.
 
 
Source: Communiqué de Presse UNAF - www.unaf.fr 
 
 

 

 
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