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Déménagement de l’Antenne de Lunéville

 
 
Après avoir été implantée 22 ans Place Léopold, l’Antenne de Lunéville déménage rue des Frères Heckler à compter du mercredi 28 mai 2014.
 

 
La PAJE modulée réduit de 3312 euros les prestations des familles concernées
  
  
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A partir du 1er avril 2014, l’allocation de base la Prestation d’accueil du jeune enfant (AB-PAJE) sera réduite de moitié au-delà d’un seuil de revenus.
Un couple dépassant ce plafond, et dont l’enfant nait après le 1er avril 2014, subira un manque à gagner pouvant aller jusqu’à 3 312 euros sur 3 ans.
Il faut y ajouter l’effet du gel du montant de l’AB-PAJE, qui ne sera pas revalorisée avant plusieurs années.
 
Au total, la perte due à la réforme peut représenter plus d’un mois de revenus pour certaines des familles concernées. L’AB de la PAJE étant déjà sous condition de ressources, cette mesure touchera exclusivement les familles de classes moyennes ou modestes. 
 
Source: www.unaf.fr 


 
Les ménages français détiennent en moyenne 6,5 écrans selon Médiamétrie
  

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Selon Médiamétrie, en 2013, les foyers français possèdaient 6,5 écrans, contre 5,3 en 2007. "L’internaute devient un internaute multi-écrans qui souhaite pouvoir se connecter partout et tout le temps", note l’institut. Rappelons par ailleurs qu’ en France, 95% des familles ont accès à Internet.

 
Source: www.unaf.fr

 
Prévenir les accidents de la vie courante : l’UNAF publie un guide de conseils pratiques à destination des parents
  

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Parce que les accidents de la vie courante sont la 3e cause de mortalité en France avec 4,5 millions d’accidents par an, l’UNAF a décidé de renforcer l’information auprès des parents en créant en partenariat avec la Commission de sécurité des consommateurs, une plaquette téléchargeable sur le site de l’UNAF, qui contient des conseils pratiques pour prévenir les accidents quotidiens pouvant mettre en danger leurs enfants.

Accèdez au site de l'UNAF en suivant ce lien 
 

 
  Suppression des cotisations familiales : qui va payer ?
 


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Le Président de la République vient d’annoncer la fin, d’ici 2017, des cotisations familiales pour les entreprises. Comment seront compensés les milliards de perte de recettes pour la branche famille, déjà en déficit ?

Les entreprises bénéficient de la politique familiale

La branche famille permet aux salariés de mieux concilier leur activité professionnelle avec leur vie familiale (accueil petite enfance, accueil périscolaire…). Elle permet le renouvellement des générations d’actifs dont les entreprises ont besoin. Les entreprises bénéficient directement de la politique familiale et y contribuent légitimement. Quelle est la logique de dédouaner les entreprises de leur contribution à la branche famille tout en leur demandant de s’engager davantage à prendre en compte les besoins des parents salariés (congés parentaux, crèches d’entreprises…) ?

Où trouver ces milliards d’économies supplémentaires ?

Comment l’Etat va t-il compenser sur un temps aussi court et sur des montants aussi massifs une telle perte de recettes ? Si cela se traduit par moins de prestations, moins de services, moins d’aides, ce sont au final les familles qui subiront de plein fouet cette mesure ! Et pour quel bénéfice en contrepartie ? Oui les familles sont soucieuses pour l’emploi, mais qui peut affirmer qu’une telle mesure permettra la création massive d’emplois et la réduction drastique du chômage ? A ce jour : personne !
Garantir les moyens de la branche famille

A ce stade, l’UNAF demande :

  • Une évaluation des effets sur l’emploi de la suppression des cotisations familiales ;
  • La garantie du niveau de financement de la branche famille par des ressources lisibles et dynamiques ;
  • A être associée à la réflexion et aux décisions, compte tenu de l’impact sur les familles et sur la gouvernance de la branche famille.

Depuis un an, la politique familiale fait l’objet d’un plan sévère d’économies. Aujourd’hui même, l’INSEE annonce une baisse du taux de fécondité en France, sous le seuil symbolique de 2 enfants par femme, une première depuis 2008 : c’est un avertissement ! Sur le plan économique, une baisse de la natalité pèserait sur la consommation, l’emploi, la croissance et sur les retraites futures.

Il appartient au Gouvernement de garantir aux familles qu’elles ne subiront pas les effets d’une modification du financement de la politique familiale.
 

 
  
 
 
L’UNAF favorable au lancement de l’expérimentation des maisons de naissance
 
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La loi sur l’expérimentation des Maisons de naissance a été votée le 28 novembre et publiée au JO dès le 7 décembre, marquant le volontarisme d’une mise en œuvre rapide par le Gouvernement. L’UNAF est satisfaite de ce premier pas vers une réponse diversifiée aux projets de naissance des familles (lieu et type d’accompagnement).
 
Plus d'informations en suivant ce lien
 

 
 



L’Insee révèle que plus d’un tiers (36,8%) des assistants maternels, premier mode d’accueil de la petite enfance, sont âgés de 50 ans et plus (contre 27% de l’ensemble des salariés), et à 21,3 % de 55 ans et plus. Du fait de ce vieillissement de leurs effectifs, selon l’INSEE, 40% partiront à la retraite avant 2020. Ce chiffre souligne les efforts nécessaires pour réduire la pénurie de modes d’accueil.

 Source: www.unaf.fr


 

Service d’information aux tuteurs familiaux

 



L’UDAF de Meurthe-et-Moselle propose gratuitement un service d’information à destination des tuteurs familiaux.


Une permanence accueil sur rendez-vous se tient au siège de l’UDAF, 11 rue Albert Lebrun à Nancy, chaque deuxième et quatrième mercredi du mois, entre 14H et 16H30.
Pour tout contact ou rendez-vous sur Nancy : 03 83 35 02 65 (M. GUIRAUD ou M. PIERROT)


Une permanence a également lieu au Tribunal d’Instance de Lunéville, 7 rue du Château, chaque troisième lundi du mois, également sur rendez-vous.
Pour tout contact ou rendez-vous sur Lunéville : 03 83 73 65 94 (Mme PIERRON)

 



Partage obligatoire du congé parental : Etude IPSOS/UNAF : Ce que veulent les pères

Alors que le projet de loi "pour l’égalité entre les femmes et les hommes" réformant le Complément Libre choix d’activité (CLCA) vient en séance publique du Sénat les 16 et 17 septembre prochains, l’UNAF publie une étude qualitative réalisée par IPSOS sur "les pères et le congé parental". Au vu de ces témoignages, elle alerte sur les effets négatifs d’une obligation de partage tant sur la qualité de vie des familles, que sur leur organisation familiale et leur pouvoir d’achat.

D’un dispositif de liberté à une obligation de partage
 
Avec le congé parental et son indemnisation actuelle, les parents peuvent choisir lequel des deux prend le congé parental, ou choisir de le partager. La réforme annoncée prévoit de réduire de 6 mois l’indemnisation si le congé n’est pas partagé entre les deux parents. Illustration de cette volonté de contraindre, le mot « liberté » disparait et le Complément de libre choix d’activité deviendrait Prestation de partage de l’accueil de l’enfant.

Etude inédite auprès des pères concernés par le partage obligatoire
 
Si des études existent pour comprendre les motivations des quelques pères qui prennent un congé parental. Il n’existe en revanche aucune étude approfondie pour comprendre pourquoi les pères prennent si peu ce congé. L’UNAF a souhaité donner la parole aux pères concernés par le congé parental, par le biais d’une étude qualitative afin d’analyser en profondeur leurs représentations et leurs attentes, et imaginer avec eux comment leur faciliter la prise de congés familiaux.

Ce que disent les parents de l’obligation de partage
 
Les pères veulent avant tout respecter le choix des mères

Le congé parental, qui intervient au moment de la petite enfance, est décrit par les pères comme un temps d’abord maternel, il est bien souvent vécu et ressenti, par les pères comme un prolongement de la grossesse, du congé maternité lui-même, pour des raisons biologiques (permettre à la mère de récupérer après l’accouchement), physiologiques (allaitement), psychologiques (fusion mère/enfant). Pour eux, la présence paternelle trouve néanmoins toute sa pertinence plus tard, c’est-à-dire plus au moment de l’enfance que de la naissance à proprement parler. Ils vivent leur paternité dans une logique de complémentarité avec la mère et non de substitution.

Les pères craignent une perte financière pour la famille et les difficultés professionnelles

 Même si certains pères ont envisagé de prendre un congé parental, le manque à gagner sur les revenus familiaux (surtout pour les plus modestes), la crainte de perdre leur place dans l’entreprise et le regard de leur entourage professionnel, la méconnaissance des droits, la faible indemnisation… sont autant de freins qui les ont finalement dissuadés. La nécessité de se maintenir dans l’emploi, dans le contexte actuel de chômage, ne les encourage pas à prendre le risque de s’arrêter pendant plusieurs mois.

Pour les pères : l’importance du libre choix et de la souplesse:

Autre enseignement de l’étude, le projet gouvernemental achoppe directement sur la conception de la paternité et sur les contraintes du monde du travail. En effet, la conception de la réforme est perçue par les pères comme voulant définir une paternité d’obligation, là ou les pères se vivent plutôt dans une paternité d’intention. Ils ne veulent pas être obligés. C’est la raison pour laquelle ils plébiscitent le congé paternité, et proposent même de l’allonger, en souhaitant que sa prise puisse être fractionnée. La souplesse est également un élément souhaité par les pères.

La question de la garde d’enfant, en cas de non partage En cas d’impossibilité de partage, les parents s’interrogent sur la façon dont ils vont faire garder leur enfant jusqu’à l’entrée à l’école. Comment trouver un assistant maternel ou une crèche pour 6 mois, entre la fin de l’indemnisation et l’entrée en maternelle ?

Propositions de l’UNAF : pour une réforme incitative et non pénalisante
 
Forte de ces témoignages, l’UNAF réitère son opposition à la réforme envisagée car :


a) Cette réforme réduit le droit des centaines de milliers de familles.
b) Elle augmente encore les besoins en mode de garde. Il manque déjà 350 000 places d’accueil : comment les familles vont elles trouver un mode de garde entre 2 ans et demi et l’entrée en maternelle ?
c) Elle complique l’accès au congé parental et à son indemnité car les deux parents devront remplir les conditions (ancienneté et durée de cotisation).
d) Elle appauvrit les familles : baisse du revenu familial.
  


Francois Fondard, Président de l’UNAF : « Les pères et les mères se complètent. A chaque génération, l’égalité entre les femmes et les hommes gagne du terrain dans les familles. C’est donc prioritairement dans les entreprises qu’il faut agir pour une égalité de salaires et pour permettre aux mères et aux pères de s’occuper de leurs enfants tout en travaillant. »


L’UNAF souhaite donc des mesures qui permettent réellement aux pères de prendre leur place aux côtés de leurs enfants :

  • Promouvoir et allonger le congé de paternité à un mois.
  • Promouvoir activement auprès des pères le congé parental, notamment à temps partiel qui permet de se maintenir dans l’emploi, tout en s’occupant de ses enfants (information obligatoire de l’employeur, courrier de la CAF adressé au père, campagne publicitaire…).
  • Assouplir le congé parental et son indemnisation (possibilité de temps partiel à 90 %, prise du congé parental par les deux parents sur la même période à temps partiel, amélioration de l’indemnisation du congé parental par l’extension du COLCA réservé aux familles de 3 enfants, aux familles de 2 enfants, assouplissement des conditions de prise du CLCA (fractionnement ou crédit temps).

L’UNAF est naturellement favorable à l’allongement du congé parental de 6 mois pour les pères dès le premier enfant comme la réforme le propose, car c’est une incitation et non une contrainte. Elle propose d’évaluer les effets de cette mesure avant d’imaginer d’autres changements.

Sous couvert d’égalité, l’UNAF voit dans cette réforme du congé parental : une atteinte à liberté pour les familles, une baisse d’attractivité du congé parental, une hausse programmée en besoins de modes d’accueil et donc, au total, une nouvelle mesure d’austérité pour les familles. Les parlementaires ont encore la possibilité de changer le sens de cette réforme et l’UNAF leur donne des éléments pour une réforme plus efficace et plus respectueuse des aspirations des pères et des mères.

     

Source: Communiqué de presse UNAF N° 17.12.09.13

 


 

Assemblée Générale de l'Union Départementale des Associations familiales

Présidée par Jean-Paul LACRESSE, L'Union Départementale des Associations Familiales (UDAF 54) a tenu son assemblée générale dans ses locaux 11, rue Albert LEBRUN à NANCY.
 
L'U.D.A.F. (reconnue d'utilité publique), regroupe 12 000 familles au sein de plus d’une centaine d’associations. Ses missions sont inscrites dans le Code de l'Action Sociale et de la Famille. Elle est représentante de Droit des familles. A ce titre, elle est consultée par les pouvoirs publics sur les questions d'ordre familial. L’UDAF gère également des services : protection judiciaire des majeurs (Tutelles, curatelles…), aide sociale au logement, aide à la gestion du budget familial, mesures d'aide sociale personnalisée, prévention du surendettement, réinsertion des personnes handicapées vieillissantes…
 
Madame DUBOIS le PAN Directrice départementale de la Cohésion sociale qui représentait Monsieur le Préfet BARTOLT, a rappelé l'attachement des pouvoirs publics à la qualité des services et le rôle particulièrement important des associations familiales dans la vie du département.
 
Le Président DEL-GRANDE de la Caisse d'Allocations Familiales a souligné l'importance des partenariats mis en place entre la Caisse d'Allocations Familiales et l'UDAF au service des familles et la nécessité de maintenir une politique familiale forte.
 
L'assemblée générale a procédé aux votes statutaires, en début de matinée.
 
Puis la Banque de France ayant répondu à l'invitation du Président Jean Paul LACRESSE, un cadre de cette institution a fait un exposé très suivi par l'assistance sur la procédure de surendettement des particuliers.
 
L’assemblée générale s'est achevée par les interventions de six responsables d'associations familiales qui ont présenté leurs activités. (L'arbre de Vie, U2AF, Deuil Espoir 54, Médaille de la Famille, Parents Jumeaux et plus, Familles Rurales d’Einville).

 

 


Fête des mères : Des médailles et des fleurs


Samedi 25 mai 2013, six mères de familles ont reçu la médaille de bronze de la famille lors d’une réception dans le salon carré de l’Hôtel de ville de NANCY : Delphine BERTON, 4 enfants, Anne-Lise CORDIER, 5 enfants, Claire DE VILLERS, 4 enfants, Béatrice KLOTGEN, 5 enfants, Sylvie MOUGEOT, 4 enfants et Mathilde de TAILLIANDIER, 5 enfants.
 

Cette cérémonie fut l’occasion pour le Président de l’UDAF de Meurthe-et-Moselle, Jean-Paul LACRESSE de remercier Mme Françoise PERNOT qui quitte la présidence de l’association départementale de la famille qu’elle préside depuis 22 ans.
 

Mme PERNOT, mère médaillée de 7 enfants,  siège au conseil d’administration de l’UDAF

 


 
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